Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 00:00
Mon dieu mais c'est un vrai gamin ! Autant dire que si l'on doit préciser que c'est un vrai c'est qu'il ne l'est plus vraiment... moi aussi j'ai un peu du mal à comprendre la logique du langage. Faut pas leur en vouloir, ceux qui ont inventé ça étaient plutôt des littéraires, la logique n'était pas leur fort. Sans parler des exceptions et autres bizarreries, y a pas à dire, c'est le foutoir.
Par Lionel Roy
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /Mai /2009 00:00
doigtCoupe.JPGLaétitia prend un couteau, se coupe le doigt, elle applique une compresse sur la tanche et dépose le bout coupé dans une autre puis dans un linge qu'elle met dans un sac plein de glace. Elle enfourne le tout dans sa poche et va à l'hopital. Arrivée aux urgences elle entre dans la salle d'attente, sonne à l'interphone et attend. Une voix deprimée lui demande de décrire son problème. Elle explique ce qu'elle a fait.
L'infirmière se demande d'abord qui elle doit appeller, un chirurgien ou un psychiatre puis elle se deplace pour venir voir et après constatation des faits appelle les deux.
Le psychiatre arrive le premier et lui demande ce qui lui a prit. Elle dit que c'est la meilleure solution qu'elle a trouvé. Le chirurgien arrive alors et son visage se liquéfie aussitôt qu'il voit la patiente tandis que celui de cette dernière s'illumine. Il sort de ses gonts et gesticule comme un forcené, empéchant Laétitia de s'approcher. Elle semble vouloir le serrer dans ses bras. Le psychiatre quant à lui regarde la scène d'un air dubitatif.
En fait, Arthur, le chirurgien avait laissé tombé Laétitia trois mois auparavant, sans donner de nouvelle mais après lui avoir donné un enfant. Il ne voulait plus la voir et refusait tout contact. Elle est donc passé à l'arme blanche. Pour commencer...
Par Lionel Roy
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 00:00

Bob

Bob prend son baluchon, pivote à droite et accélère rageusement sur toute la longueur du couloir. Une brusque décélération est nécessaire avant la porte mais en tendant le bras et d'un rapide coup de poignet la porte est ouverte. Il se retrouve dehors sans même avoir dû s'arrêter et la porte comme attacher à sa main se referme mais se retrouve bloquée par les murs qui la retienne.
Il recommence à accélérer dans la rue et atteint bientôt sa vitesse maximale de marche, la dernière limite avant l'envolée qui le ferait courir. Quelques imprudents trainant sur son passage l'obligent à dévier un peu la trajectoire et lui font perdre des centièmes de secondes toujours trop précieux.
Attention un tournant, le baluchon sur l'épaule gauche et maintenu par la main qui va de paire avec l'épaule lui laisse l'autre main libre pour saisir le lampadaire soigneusement déposé là. Et voila, il l'agrippe en maintenant sa course et par la force centrifuge il se sent presque décoller mais continue son embarder sur le bitume de la grande avenue.
Après Bob est allé trop vite pour moi...

 
Par Lionel Roy
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /Mai /2009 00:00
Un dur choix doit être fait,  si Marty ne choisi pas il va tout perdre. Sa petite amie, Tamie ou son meilleur ami, Sami ? Il les voyaient se rapprocher au fur et à mesure des rencontres. Il y a eu les discutions, puis les rires, les taquineries et enfin ces petites occasions de se toucher. Jusque là c'était resté correcte, disons comme une relation amicale mais plus ça allait, plus ils se rapprochaient au point que ça en deviennait inquiétant.
Marty avait fait en sorte d'éviter de voir les deux en même temps pour que les liens ne se nouent plus qu'ils ne l'étaient déjà. Il l'avait fait si brusquement que s'en était presque évident mais il ne pouvait prendre le risque qu'ils le devancent. Ils n'avaient pas prévus le coup et n'avaient pas moyens de se joindre sans l'intermédiaire de Marty. Pas même assez d'information pour se croisé "par hasard". Lors des discutions les deux avez omis les côtés pratiques de leur vie, ils s'étaient focalisés sur les plaisanteries et autres joutes verbales.
Vinrent alors les questions, Sami lui demandait de temps à autre pourquoi Tamie ne l'accompagnait plus quand il venait le voir. Tamie l'intérogait d'une manière détachée, toujours en faisant autre chose, sur le pourquoi du comment ça se fesait qu'elle ne voyait plus Sami. Le vois tu toujours ? Vous préférez vous voir entre mâles ? Il est très pris par son travail peut-être ? Il est toujours avec... ah j'oublie toujours son prénom... tu sais... ? Vanessa, oui Vanessa !
Marty n'en pouvait plus, du moins les premiers temps. Par la suite, par la force des choses, par ses évitements, ses petits mensonges et l'effet du temps, les choses se calmèrent. Tamie et Sami c'étaient plus ou moins fait une raison.

Par Lionel Roy
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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /Mai /2009 00:00

Entrez donc dans ma tête, vous pouvez voir à votre droite un amas de neurones, s'entremêlant les uns aux autres comme un foutoir pas possible, c'est là où se joue les mystères de mes sentiments. Continuons, un peu plus loin, sur la gauche, trois neurones, reliés à rien du tout, même pas entre eux, ça c'est l'endroit où mon cerveau gère le ménage, le repassage et la cuisine. Si vous regardez sous vos pieds maintenant, vous verrez une sentinelle de neurones hargneux, ce sont eux qui gère ma rancune, ils ont été mis à part de ceux gérant les sentiments, ils envenimaient tout les autres et c'était déjà assez le bazar comme ça. Voila, pour une question de sensibilité, nous attendrons pour le reste de la visite, le temps que la première partie s'intègre. Je vous laisse quartier libre et vous attends au même endroit pour le reste de la visite.

 

 

J'espère, cher élève que vous avez bien profité du quartier libre car la visite se complexifie. En premier lieu vous avez vu les centres nerveux. Continuons, si vous regardez au dessus de vous, vous pourrez apercevoir la toile neuronale des actions. Deci delà vous pourrez observer, si vous avez de la chance quelques entités détachables allant droit dans la zone des sentiments. Vous comprendrez par là que toute action a le besoin de l'assentiment des émotions. Ce sont des neurones kamikazes qui acceptent donc de mourir pour arriver au but. Peu d'entres eux en réchappent étant donné le magma dans lequel ils se jettent. Statistiquement, le nombre d'actions entreprises jusqu'à leur terme varie entre 1,384 et 3,432%. Ces chiffres prennent en compte les conditions environnementales, le plus bas est calculé dans les plus mauvaises conditions et inversement. Vous noterez cependant que ces chiffres, quelques soient les circonstances, ne sont pas très élevées. Cela est dû à la complexité extrême des sentiments.

Je vous laisse un peu de temps pour noter les interactions...

Toute action menée à bien passe par diverses étapes toutes plus chaotiques les uns que les autres. Tout entité kamikaze ne s'étant pas crashée à l'entrée doit parcourir les méandres que nous avons déjà évoqués. A chaque instant, une catastrophe est imminente. Bien que kamikazes, ils doivent être malin et leur but n'est pas en soit de se tuer mais le risque est tel que tel est leur nom. Passons tous les types de soucis possibles, toujours est-il que si l'une d'entre elle à trouvé le chemin qui permet d'accomplir l'action, elle acquière une place d'honneur au pavillon de la mémoire ou elle dispose alors d'une retraite bien méritée. La dureté de l'action entreprise déterminera alors la durée de vie de l'entité et donc de la mémoire de l'action.

La visite pouvant durer des siècles, je vous propose de revenir à votre gré quand bon vous semblera en sachant bien que vous ne l'aurais jamais terminée, alors vivez !

Par Lionel Roy
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